Régler les problèmes de nuisance des stationnements envahissants liés à l’EDHEC…

Nous répondons aux questions du Collectif Barbieux-Roubaix quant aux difficultés du stationnement de nombreux véhicules liés à l’EDHEC

Que proposez-vous pour lutter contre les voitures ventouses de certains étudiants de l’EDHEC , nuisances subies par les Résidents de BARBIEUX ? En raison de l’insuffisance de création de parkings au sein de l’Établissement,365 pour 4000 étudiants, les zones de stationnement riveraines de l’École, en nombre limité, sont envahies par les véhicules de certains étudiants. Résidents, clients, visiteurs ne peuvent plus se garer. Une telle situation crée des troubles évidents de cohabitation; une répercussion négative sur le commerce du secteur et une perte considérable de qualité de vie (malgré des impôts et taxes très élevés). La municipalité actuelle est entrée en discussion avec l’École. Élu,quelle sera votre action ?
COLLECTIF BBX-RBX

Nous vous proposons de mettre en place un PDE, un plan de déplacement d’entreprise. Il s’agit avec l’EDHEC, direction, organisations des salariés et organisation étudiante d’analyser les besoins en mobilité et les modes de déplacement des usagers de l’EDHEC dans le détail. Cet état des lieux alimentera un plan d’action comprenant un panel de mesures : sensibilisation aux modes alternatifs de transports (tramway, vélo et V’lib, métro…) et mesures incitative en faveur de leur usage (prise en charge d’une part de l’abonnement), mise en place d’une communauté de covoiturage (les étudiants sont les 1ers utilisateurs de ce mode de transport économique), atelier vélo  en co-association avec les étudiants, rappel à la règle sur les usages conformes au règlement et à une bonne entente avec les riverains, mise en place d’un comité de liaison EDHEC et riverains pour un bilan régulier du PDE. Nous pourrons en lien avec l’EDHEC qui est aussi un lieu d’échange proposer des conférences-débat autour de la mobilité durable : l’avenir devra se construire avec moins de voitures qui engorgent les villes et polluent, les jeunes plus que d’autre ont le pouvoir de modifier leurs habitudes particulièrement dans une métropole bien desservie en transports en communs. Nous souhaitons aussi que pour encourager l’usage du vélo de véritables pistes cyclables soient réalisées, ce qui est loin d’être le cas actuellement : nous proposons le doublement du réseau et des liaisons adaptées en priorité en direction des écoles et grands équipements publics, avec des garages à vélo sécurisés. Nous ne sommes pas favorables à l’augmentation du nombre de parkings, sauf à permettre quelques adaptations suite au PDE, car l’expérience montre que c’est une suite sans fin qui ne règle rien sur le fond. Nous souhaitons préserver la qualité urbaine du site de l’EDHEC mais aussi des environs : avenue G.Delory notamment. Nous ne laisserons pas des stationnements ventouses s’ancrer sur les rues et parkings privatifs, et mettrons en place une démarche graduée : information, prévention, contraventions…

Myriam Cau, pour l’équipe « ensemble, le pouvoir d’agir », conduite par Slimane Tir

Publicités

Etre acteur de sa santé en ville et avec l’hôpital de Roubaix, notre bien commun

L’interpellation de la CGT de l’hôpital de Wattrelos nous permet de réaffirmer notre attachement à l’hôpital de Roubaix et à ses salariés, et à la prise en compte des enjeux de la santé sur Roubaix,

Les 4 dernières années  de l’hôpital de Roubaix ont été marquées par une succession de crispations sociales et de manifestations qui ont touché successivement de nombreux secteurs (Soins palliatifs, Urgences, gériatrie et centres d’accueil, secrétariats d’accueil et restauration, et d’autres…). Le resserrement des crédits et la tarification à l’acte ont amené l’hôpital à trouver dans des réorganisations des marges de manœuvre pour tenter d’atteindre des équilibres financiers exigés par l’Etat et l’ARS. L’Etat n’a pas d’ailleurs pas joué le jeu, puisqu’au niveau national, malgré les gains de productivité, la gestion d’une enveloppe contrainte ne récompense pas forcément les efforts réalisés. Ainsi, la T2A semble se retourner contre l’hôpital public. Cela a entraîné une pression importante pour les personnels hospitaliers, une insécurité ressentie par des changements pas toujours compris ou acceptées, dans un cadre de dialogue social avec la direction qui s’est fortement dégradé. Au-delà des rapports de forces revendicatifs qui existent toujours dans une grande entreprise entre la direction et les syndicats, il semble qu’ici la confiance collective qui permet malgré tout de construire un dialogue n’existe plus beaucoup. Depuis 4 ans la charge de travail s’est accrue pour certains secteurs, les congés dus s’accumulent  et le sentiment de ne plus pouvoir correctement remplir ce travail au « service de l’humain » est sources de stress au point que certains décrochent, et par effet rebond l’absentéisme renforce les difficultés des collègues à faire face.

Malgré tout, le CHRx est un établissement hospitalier de référence, en pointe dans de nombreuses disciplines et n’a jamais arrêté sa progression en recherche de qualité et de conciliation d’une médecine d’excellence au service de tous. Dans la grande majorité des cas, les patients passés à l’hôpital expriment leur reconnaissance et leur gratitude quand à la qualité de l’accueil et des soins reçus. La presse s’en fait l’écho régulièrement. La qualité du travail du personnel fait donc l’objet d’une confiance dans la population. Il reste que des efforts sont attendus concernant les personnes âgées dans les centres dédiés. Mais des décisions réglementaires et normatives ont amené des changements qu’il a été difficile de réinscrire dans une ambition de qualité de présence humaine. Syndicats, familles ont pesé pour améliorer le service attendu. La situation reste peu simple et nécessite une grande vigilance.

La caractéristique de l’hôpital de Roubaix réside dans son obligation (et son honneur) d’avoir à accueillir une population qui, plus qu’ailleurs, est en difficulté, se soigne souvent peu ou mal, et arrive en dernier ressort en structure hospitalière avec parfois des pathologies accumulées. L’hôpital chez nous est « le recours » de la détresse. Or cette mission rend la tâche des personnels plus complexe, plus prenante et nécessite une coordination avec l’ensemble des structures socio-médicales ou sociales. Cette mission sociale qui appelle aussi une mission d’éducation à la santé est assez peu reconnue, notamment dans les financements spécifiques (MIGAC), et complexifie la tâche d’un hôpital que les choix nationaux contraignent à l’accroissement de la productivité et aux économies. Nous réclamons pour l’hôpital de Roubaix un traitement et des moyens qui tiennent compte des indicateurs sanitaires, économiques et sociaux de la population du territoire. Nous voulons une politique de santé pas une seule politique de soin, et nous considérons que l’investissement dans la prévention et l’éducation à la santé est primordial et devrait améliorer nos mauvais indicateurs. En tant qu’équipe municipale, si nous sommes élus nous veillerons à ce que des démarches de proximité encouragent les habitants à devenir « acteur de leur propre santé ». Si la municipalité directement n’est pas en charge de l’hôpital, elle peut dans agir pour une action de santé pour créer une culture de prise en charge, complémentaire et indispensable par rapport à l’offre de soin de ville et hospitalière. C’est pourquoi il n’y a rien d’anecdotique dans ce qui est indiqué dans notre programme en termes de santé, nous voulons favoriser le bien-être des roubaisiens et travailler sur la question du changement de culture, d’attitude par rapport à la santé. Voici un extrait de notre programme qui décrit en mots simples adressées aux roubaisiens ce que nous voulons promouvoir

Des habitants en mouvement !

Bien manger, faire du sport, s’occuper de soi, ce n’est pas évident pour tout le monde et beaucoup de Roubaisiens négligent leur santé. La ville doit organiser des espaces où le bien-être de chacun, quels que soient ses besoins ou son âge, sera la priorité.

un plan d’action face aux drogues : les drogues dures, l’alcool, le cannabis, le tabac, sont des  fléaux. Les écoles, les services de prévention et de soin, les foyers, les associations de parents d’élèves, les associations travailleront conjointement pour  détecter et prévenir les addictions.

un programme sport et bien-être pour permettre à tous les Roubaisiens de pratiquer un sport. Les horaires des équipements sportifs seront élargis le soir et le week-end, pour permettre un accès plus facile aux particuliers ou aux associations.

– l’élargissement du sport pass’ aux activités de bien être : massages, relaxation, réflexologie… Nous favoriserons la création de pôles de santé qui réuniront médecins, professionnels paramédicaux.

Nous voulons mettre en place ce qu’une commune du Vaucluse a réussi : créer une mutuelle pour tous et beaucoup moins chère grâce à des achats groupés. Il ne faut plus que des roubaisiens renoncent à se soigner faute de moyens et de mutuelle.

Au titre des grandes attentes de la population roubaisienne, nous voulons insister sur le rôle irremplaçable et nécessaire de l’unité d’addictologie du Dr Urso. Alcool et drogues ont des effets dévastateurs dans beaucoup de quartiers. Nous savons le remarquable travail conduit par le Dr Urso, mais l’ampleur des besoins est très grande et les médecins de ville sont souvent en difficulté dans la gestion quotidienne des patients en sevrage, qui souffrent d’autres désordres psycho-pathologiques.

Par ailleurs, comme toutes les roubaisiennes particulièrement, nous attendons avec une impatience immense l’ouverture de la nouvelle maternité. La situation n’a que trop tardée.

Votre courrier comporte énormément de questions qui nécessiteraient de longs développements. Pour ne pas surcharger notre réponse, voici des positions très rapides à certains de vos points non traités :

– Il est indispensable que le Maire garde un rôle important dans le fonctionnement de l’hôpital et de ses établissements. Même si en présidant le conseil de surveillance il a perdu de ses pouvoirs antérieurs depuis  la réforme, son influence auprès des différents décideurs politiques et institutionnels, et son autorité morale, garante de l’intérêt public sont vitales. Le Maire doit être un puissant lobbyiste de l’hôpital et de la défense des intérêts du territoire. Il peut aussi jouer un rôle de médiateur dans des situations de crise.

La permanence des soins doit être assurée là où la sécurité et la qualité des soins le nécessite, et là aussi où rien ne peut remplacer la bienveillance d’une présence humaine qui sécurise, rassure et fait du lien social.

Les organisations syndicales doivent être associées aux travaux et aux dynamiques de projet de la coopération hospitalière de territoire.

-Les urgences : la priorité des urgences est à assurer à Roubaix avec des équipes suffisantes pour garantir la sécurité et faire face aux turn-over et besoins de repos des équipes, il faut y garantir le bon niveau quantitatif de postes. La lutte « exemplaire » conduite par les salariés auprès de l’ARS et qui avait amené le Dr Babe a démissionner n’a amené que des solutions partielles. Il serait souhaitable qu’un relai des Urgences reste aussi assuré à Wattrelos : la taille de la ville et les besoins de la population, l’existence de l’hôpital de Wattrelos, la géographie plaident en faveur d’une offre de proximité or la situation actuelle reste incertaine en terme de pérennité. Nous considérons que  l’on ne peut déshabiller l’un pour habiller l’autre.

– Si des services de logistique peuvent être utilement mutualisés en établissements du territoire, pour autant nous souhaitons autant que faire se peut conserver l’exercice de ces services en régie. C’est particulièrement le cas pour la restauration où la confection sur place représente pour nous une garantie de qualité et goût. Nous souhaitons promouvoir dans toutes les restaurations collectives une politique d’achat alimentaire durable, introduisant des produits bio et faisant une large place aux circuits courts en faveurs des agriculteurs du Nord Pas-de-Calais.

La maison de santé est indispensable et rend un important service à la population comme à l’hôpital, elle devrait être consolidée et améliorer son rôle pivot et de relai sur le système de santé et de prévention de ville. Elle ne doit pas être une simple maison de garde aussi utile soit-elle.

Nous sommes pour le maintien du versant nord-est en tant que territoire de santé avec le maintien de prérogatives et d’une véritable ambition. Quand notre territoire avec son immense lot de besoins se fond dans le paysage métropolitain, il en devient vite la banlieue et cela nous le craignons. Par ailleurs, nous n’avons pas assez d’éléments à ce stade pour nous prononcer en avantages et inconvénients sur une assistance publique Lille Métropole, mais nous serons très vigilants quant à l’examen de ce scénario.

l’hôpital de Roubaix doit rester attractif pour attirer les meilleurs professionnels de santé, et nous savons que cela est très difficile face à la pénurie dans certaines spécialités. De fait la présence de liens avec le CRHU, de structure de formations et de recherche, peut être un facteur favorable. Quand à la coexistence d’un secteur privé à l’hôpital, il semble que cela puisse constituer une attente des praticiens, pour nous c’est un « mal peut-être nécessaire » mais qui ne peut s’exercer au détriment de l’activité publique conventionnée. Probablement, la garantie de trouver à l’hôpital des conditions de travail correctes permettant de maintenir un équilibre familial et une hygiène de vie peuvent être déterminantes.

Cela nécessite de promouvoir une meilleure cohésion au sien de cette grande belle entreprise publique, de reconnaître les personnels et de réussir le défi d’un climat apaisé.

Soyez assuré Mesdames et Messieurs que l’hôpital de Roubaix pour nous est un cœur battant de la ville, nous avons de la reconnaissance pour tous ceux qui y travaillent pour ceux qui le défendent…  Nous vous proposons quels qu’en soient les résultats, de poursuivre ce dialogue au-delà de l’échéance électorale et nous serons pour cela à votre disposition.

Pour l’équipe « ensemble, le pouvoir d’agir »  conduite par Slimane Tir, Roubaix

Myriam Cau

Ensemble, agir au coeur de Roubaix

C’est bien sûr dans cette logique que nous avons proposé dès janvier http://www.nordeclair.fr/info-locale/roubaix-les-commerces-du-centre-ville-s-invitent-dans-la-ia50b12891n362765 , puis dans notre programme, l’organisation des assises en faveur du commerce, de l’artisanat, des marchés et de la consommation responsable.

Aujourd’hui, les décisions tombent sans concertation, les réalisations arrivent sans information, le développement se fait sans cohérence … Nous souhaitons la mise en œuvre d’un projet partagé par les différents acteurs de la ville. Et ce choix passe par une large écoute et une ouverture à toutes les propositions.

Ensemble, agir pour une offre diversifiée et attractive

Cellules commerciales fermées, rues abandonnées, et pourtant des loyers trop chers au regard de l’activité commerciale. L’offre d’aujourd’hui est rare et morcelée … les commerçants restants, restaurateurs ou spécialisés, sont isolés, sans lien entre leurs boutiques. Nous agirons en faveur d’un parcours commercial cohérent et attractif y compris en proposant des locaux à bas prix.

Le départ passé et futur de grandes sociétés, ainsi que d’établissements d’enseignement, pose aujourd’hui la question des friches tertiaires (Poste, Société Générale, IUT, IMDD) pour lesquelles il va falloir trouver des solutions. Nous travaillerons sur le plan local et à l’échelle de la métropole pour convaincre de nouvelles entreprises de s’implanter dans la ville. Nous pensons aussi que ces grands espaces pourront accueillir certains de nos grands projets (petites unités de fabrication et de recyclage textile, coopératives d’activités et d’emploi, complexe de la vie associative, pôle d’éducation populaire, recycleries) au service de l’activité du centre-ville.

Nous mettrons en place une monnaie locale pour inciter les roubaisiens à s’investir dans leur ville. Echangée contre des euros ou obtenue en rendant des services à la collectivité, elle permet de faire des achats dans les commerces partenaires de la ville ou de payer des activités de loisirs. Les euros collectés servent à financer des créations d’entreprises par le micro-crédit par exemple.

Ensemble, agir pour animer le coeur de ville

Le centre-ville s’est perdu, tiraillé entre des pôles forts (Piscine, Mac Arthur, Condition Publique, et bientôt le nouveau Campus …) qui n’arrivent pas à créer un flux dynamique et partagé. Nous souhaitons l’instauration d’une navette (hippomobile, énergie solaire ou électrique) qui pourrait relier rapidement ces pôles et créer l’occasion d’une découverte de la ville.

Les commerçants doivent redevenir les premiers animateurs de l’espace public. Nous voulons les soutenir par exemple en les incitant à investir nos rues et nos places pour redonner le sourire à notre ville. Cela passe par un geste municipal fort, comme la taxation des terrasses à un prix symbolique (1 euro) pour le temps nécessaire à réveiller notre ville. Pendant trop d’années, les restaurateurs ont subi à la fois les effets de la crise sur leur clientèle et le maintien d’une taxation lourde sur des terrasses souvent vides. Les assises seront d’ailleurs l’occasion de réfléchir à un aménagement permanent et cohérent de ces terrasses.

Nous pensons que la Grand Place ne doit pas devenir un parking, d’autant plus que cette idée ne fait pas consensus. Nous préférons lui redonner du sens en organisant des animations et installations plus régulières, en lien avec les autres pôles permanents d’animation : Médiathèque rénovée, théâtre Louis Loucheur, îlot Wattremez… Le marché du samedi doit être un repère hebdomadaire et s’associer à des animations d’envergure variées. Ce marché doit être élargi à de nouveaux commerçants non sédentaires et se déplacer sur la Grand Place pour devenir un beau et grand marché. Si nous voulons donner plus de poids au marché du Centre, cela ne se fera pas au détriment des autres. Les marchés contribuent au dynamisme de tous les quartiers et méritent tous d’être soutenus et développés.

Ensemble, agir pour fluidifier l’accès au centre-ville

Une réflexion sur les flux de circulation est indispensable. Les aménagements effectués il y a quelques années, sans concertation, dans le plan de circulation ont complexifié l’accès du centre-ville et délaissé des rues (Abreuvoir, Contour Saint-Martin, Rue du Curé). Les flux actuels entraînent les voitures vers l’extérieur de la ville. Avec l’appui d’une étude d’impact et les conclusions des assises, nous procéderons aux modifications de sens de circulation pour rendre son attractivité au centre-ville. Ces modifications s’articuleront avec l’offre de stationnement en proximité et dans un périmètre proche.

Le centre-ville donne l’impression globale d’être saturé de voitures. Nous avons pourtant de grandes possibilités de parkings qui sont sous-exploitées (900 places inutilisées en permanence). Ces parkings sont gérés en partie par Lille Métropole qui verse près de 400.000 € pour couvrir le déficit d’exploitation ! Le contribuable paye donc deux fois ces infrastructures … pour rien. Nous voulons ouvrir au maximum ces parkings, proposer la gratuité partout où c’est possible. Nous souhaitons amener tous les usagers longues durées (commerçants, professions libérales, salariés du quartier) à privilégier ces parkings pour libérer les places de rue.

Le problème du petit commerce est particulier, car de nombreux clients y viennent pour trouver un produit spécifique ou retirer simplement un achat. Dans l’attente d’une vie commerciale plus complète et dynamique, ils doivent avoir des solutions de parking court et gratuit. Le parking de la Poste, récemment transformé, ne semble pas encore avoir trouvé sa clientèle. Il faudra affiner ses règles pour le rendre plus attractif : information, accessibilité, gratuité plus longue. Nous sommes ouverts à toutes autres formes de solution (places «retrait de marchandises », zone bleue, parking d’appel à barrière, bornes automatiques), mais elles doivent se décider dans la concertation de tous les usagers du secteur : riverains, commerçants, professions libérales.

Alors ensemble, agissons pour redonner sa fierté au coeur de Roubaix !

Négociations La REDOUTE, ne pas se tromper de responsabilité…

Les négociations entre les repreneurs de La Redoute et les organisations syndicales sont dans une phase active, et ne soyons pas dupes, c’est le temps des pressions, des manœuvres et des menaces.

Il faut espérer que chacun fasse preuve de responsabilité pour assurer des conditions décentes aux salariés qui ont contribué à la richesse du groupe et pour garantir la pérennité de l’entreprise.

Il ne faut pas se tromper de responsabilité.

C’est Kering qui est responsable de l’état de La Redoute, c’est Kering qui a décidé de s’en séparer, c’est Kering qui dispose de moyens considérables.

Et les repreneurs, proches de Kering, ont la responsabilité de démontrer la viabilité de leur projet et celle de négocier un plan social dont, faut il rappeler cette évidence, les salariés sont en dernier ressort victimes et non bénéficiaires.

Les effets d’annonce sur un soi disant « jamais vu » du montant des mesures sociales proposées ne peuvent pas remplacer un chiffrage précis démontrant que cela prend en compte les demandes légitimes des salariés.

La cession et la sortie de Kering représentent pour l’entreprise et ses salariés un risque considérable, sa restructuration est un drame social.

La moindre des choses est que les salariés et leurs organisations syndicales disposent de garanties solides et précises.

Ils ont notre soutien et notre solidarité.

16 Mars 2014