Rythmes scolaires : des ajustements cosmétiques

Nous avons toujours critiqué un dispositif périscolaire sélectif
et discriminatoire. Durant les municipales, s’est exprimé
un sentiment de double peine : sans emploi mais nos enfants
n’ont pas accès équitablement à un service public. Sentiment aussi
de femmes d’être assignées à la garde des enfants voire même
d’être de mauvaises mères. On ne joue pas impunément avec le
principe d’égalité.

La nouvelle majorité a renoncé à le réformer, se contentant
d’ajustements à la marge. Une occasion ratée. La réussite de tous
les enfants : voilà bien pourtant une ambition XXL.

Slimane Tir, Myriam Cau
pour le groupe “Ensemble, le pouvoir d’agir”
Octobre 2014

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