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Le 7 mai, Votons et disons non au Front National

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Les écolos et les présidentielles

Nos camarades mélenchonistes ont aimablement attiré notre attention sur les aléas d’un accord avec nos amis socialistes.
Si ça concerne les législatives, cela, à vrai dire, ne nous avait pas totalement échappé. Et ce n’est peut être pas étranger à notre volonté de présenter des candidats en parfaite autonomie sur la 7 et la 8.
A propos des législatives d’ailleurs, ce serait sympa que les mélenchonistes éclairent leurs éventuels électeurs sur l’état des négociations entre les communistes et les insoumis pur jus….
Mais affirmer que pour les présidentielles, Jean Luc MELENCHON est le candidat de l’écologie, et si on comprend bien, le seul et le vrai, c’est aller un peu vite en besogne.
Pas si vite camarades ! Ne tombez pas dans les travers hégémoniques des nouveaux convertis !
Après l’accord avec Yannick JADOT, Benoit HAMON est le candidat d’un rassemblement qui met l’écologie au cœur, qui est le point de départ d’une nouvelle espérance écologique, sociale, démocratique et européenne.
En votant Benoît HAMON, nous donnons sa chance à ce rassemblement, c’est un vote d’avenir qui pose les bases d’un futur désirable.

Nord Eclair du 16 avril 2017

Christian CARLIER et Tounès RAHIM, candidats sur la 8ème circonscription

Notre candidature est celle d’un territoire qui a besoin de faire entendre sa voix
dans les débats nationaux. Nous voulons faire entendre les problèmes de notre
circonscription, faire entendre les solutions qui s’y développent et qui peuvent
orienter les politiques nationales

 

Il serait facile de brosser un tableau très noir de la situation. Montée des périls environnementaux, désordres du monde, crise sociale, irruption d’une violence meurtrière et terrifiante, crise démocratique.

L’action politique est discréditée, le champ politique se décompose dans un tourbillon aux effets imprévisibles, les vents mauvais du populisme, du nationalisme, des replis identitaires soufflent.

Mais il y a heureusement du positif.
Les initiatives se multiplient en bas et elles fonctionnent. Elles témoignent que les valeurs de solidarité, d’humanité, d’égalité, de fraternité sont bien vivantes.
Les discours verdissent et les enjeux écologiques sont repris. Un changement profond est à l’œuvre, les idées cheminent, les solutions du passé sont périmées, il faut en inventer d’autres.
Et il y a des signes, certes fragiles, sans doute ambivalents, comme la participation aux meetings et manifestations, le regain des inscriptions sur les listes électorales, que beaucoup de citoyens, y compris les plus jeunes, ont un appétit pour le débat
démocratique et sont en demande de solutions politiques et donc collectives

Le désespoir n’est donc pas de mise et nous inscrivons délibérément notre
candidature dans une démarche positive. Ces élections doivent être un étape du
renouveau politique

L’élection législative est une élection nationale, le rôle des députés est de faire la loi et de contrôler l’action du gouvernement.
Pour bien des députés, ce poste n’est que trop souvent un moyen de renforcer leur pouvoir local.
A l’inverse, nous voulons consacrer ce mandat à porter les problèmes et les aspirations des populations de nos villes.
Ces élections législatives peuvent et doivent être une étape d’un renouveau et de la construction de la transition sociale, démocratique et écologique. C’est le sens de notre
présence dans cette élection.

Nous avons des propositions pour faire évoluer concrètement la législation et les
politiques nationales pour qu’elles soient au service de la transition sociale,
démocratique et écologique